Bienvenue!

Bienvenue sur le blog de l'UR-UNSA Guadeloupe!

UNSAUNSA
étiquette-mode-d\'emploi

jeudi 7 octobre 2010

Retraites : enfin un geste significatif du gouvernement

Il aura fallu plusieurs mois de conflit pour que le gouvernement sorte enfin de son intransigeance totale et fasse un geste significatif sur les retraites.
La borne d’âge des 67 ans pour les parents de trois enfants, pour une période transitoire de cinq ans, ainsi que, de façon pérenne, pour les parents d’enfants handicapés, est remise en cause. Ils pourront donc continuer à partir sans décote à 65 ans. Le Président de la République et le gouvernement reconnaissent implicitement l’injustice de mesures que l’UNSA dénonce depuis des mois.
De plus, ces dispositions, d’un coût de l’ordre de 3,4 milliards d’euros, seront financées, comme l’UNSA l’avait demandé, par un prélèvement sur les revenus du capital, hors bouclier fiscal. Même si on est loin du compte, cela rétablira davantage d’équité entre les efforts fournis.
Pour l’UNSA, ces amendements proposés au Sénat doivent être mis à l’actif des mobilisations engagées par les organisations syndicales.
Ils n’entament en rien notre détermination à peser pour une modification encore plus substantielle du projet de loi. C’est pourquoi l’UNSA appelle à faire du 12 octobre une grande journée de mobilisation.

mardi 5 octobre 2010

UNSA-Infos n°531

UNSA

UNSA-Infos n°531 - 5 octobre 2010

Sénateurs, dites non à l'injustice!

Communiqué des organisations CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FSU, Solidaires, UNSA
Un 12 octobre déterminant!
Après les journées du 7 et du 23 septembre, la mobilisation du samedi 2 octobre 2010 a été un formidable succès partout en France. Cette journée a vu de nouveaux manifestants rejoindre les cortèges. Près de 3 millions de salariés du public comme du privé, seuls, entre collègues ou en famille ont continué massivement à exprimer leur opposition au projet de réforme des retraites.
Confronté à cette mobilisation qui s'amplifie, le gouvernement reste campé sur son intransigeance. Il préfère le mépris au dialogue, il commente les chiffres de manifestants plutôt que de répondre à leurs inquiétudes et exigences.
Les organisations syndicales confirment la journée nationale de grèves et de manifestations du mardi 12 octobre 2010. Elles appellent les salariés, les retraités, les chômeurs à y participer massivement.
Alors que s'ouvre le débat au Sénat le 5 octobre et afin de faire du 12 octobre prochain un rendez-vous déterminant, elles appellent leurs organisations à élargir et à amplifier la mobilisation unitaire par des initiatives dans les territoires, des rencontres avec les salariés et interpeller les sénateurs en utilisant très largement la lettre ouverte unitaire au Président de la République et aux parlementaires.
Les organisations syndicales considèrent qu'il faudra donner des suites au mardi 12 octobre et décident à cette fin de se revoir vendredi 8 octobre 2010.
A Paris, 4 octobre 2010

Projet de loi de finances pour 2011

Pour l'UNSA, le gouvernement joue l'austérité contre la croissance
L'UNSA estime qu'en réduisant fortement la dépense publique et en renonçant à une politique de relance, le gouvernement prend le risque de casser la faible croissance que nous connaissons.
Les déficits publics se sont creusés durant la crise financière. Aujourd'hui ces mêmes institutions financières imposent, par le biais des agences de notation, les politiques de rigueur dont le projet de loi de finances pour 2011 est l'illustration.
Le projet de budget 2011 fait supporter cette rigueur essentiellement aux ménages et notamment aux ménages les plus modestes, aucune action significative ne concerne les recettes et notamment les prélèvements sur les hauts revenus. L'UNSA ne peut que désapprouver une telle orientation.
Comme le projet de loi sur les retraites, ce projet de loi de finances est injuste car les efforts sont très mal répartis. Les agents publics seront les premières victimes de cette rigueur avec la mesure qui consiste à geler le salaire des fonctionnaires pour l'année 2011 ainsi que la poursuite de la politique visant à ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux partant à la retraite.
Ces politiques de rigueur qui se mettent un peu partout en place en Europe, et que les syndicats membres de la CES ont combattu le 29 septembre par leur mobilisation à Bruxelles, visent à terme à remettre en cause notre modèle social. L'UNSA ne l'accepte pas.
Communiqué du 30 septembre 2010

Commission des comptes de la Sécurité sociale : vers l'insécurité sociale

Le représentant de l'UNSA à la commission des comptes de la Sécurité sociale du 28 septembre 2010 a rappelé le caractère injuste et inacceptable du projet de réforme des retraites actuellement discuté au Parlement.
Il a rappelé la revendication de l'UNSA d'une réforme qui permette à la fois de préserver les bornes d'âges actuelles (60 et 65 ans) et de rendre plus juste le financement de la réforme.
Pour l'assurance maladie, il a plus particulièrement pointé les mesures qui vont pénaliser fortement les assurés sociaux, que ce soit l'augmentation du ticket modérateur sur les vignettes bleues ou sur l'hôpital, ou la taxation des complémentaires de santé. Tout cela va entraîner de nouvelles exclusions de notre système de soins.
De plus en plus, notre système de protection sociale développe de l'insécurité sociale. C'est bien à cette question que le gouvernement devrait s'attaquer. Communiqué du 28 septembre 2010

La CNCDH a réagi comme il fallait!

L'UNSA a participé à l'assemblée plénière de la Commission nationale consultative des Droits de l'Homme (CNCDH) qui s'est réunie le 30 septembre dernier. Un débat a porté sur la responsabilité de son président, qui a décidé de publier un communiqué, le 14 septembre dernier, sur la déchéance de nationalité, les Roms et les gens du voyage.
Dans ce communiqué, la CNCDH affirme être très préoccupée par la succession de déclarations officielles de caractère discriminatoire à l'encontre des gens du voyage, des Roms, des « Français d'origine étrangère » ou encore des mineurs délinquants et de leur parents. Elle mentionne son inquiétude en particulier à l'égard des mesures annoncées en matière de sécurité et d'immigration qui seraient introduites dans le projet de loi sur la sécurité intérieure et celui sur l'immigration, l'intégration et la nationalité.
Le représentant de l'UNSA a félicité le président et les membres du bureau qui ont pris cette décision. En effet, la CNCDH ne pouvait absolument pas rester muette face à des déclarations et des orientations inacceptables du Président de la République et de membres du gouvernement. Pour l'UNSA, la CNCDH était tout à fait dans son rôle et c'est à son honneur d'avoir réagi comme elle l'a fait.
L'assemblée plénière a ensuite adopté un avis très technique sur l'examen des travaux du Conseil des droits de l'homme et un autre sur le projet de loi organique relatif au Défenseur des droits. Dans ce dernier, la CNCDH réitère sa recommandation du 4 février 2010 visant, à l'exception du Médiateur de la République qui deviendrait Défenseur des droits, au maintien des autorités existantes, qu'elles soient directement ou indirectement concernées par l'actuel projet de loi (Commission nationale de déontologie de la sécurité, Défenseur des enfants, HALDE). Elle souhaite que le Défenseur des droits intervienne comme garant de l'indépendance de ces autorités.

29 septembre : succès de l'Euro-manifestation

De nombreux militants de l'UNSA ont contribué au succès de l'Euro-manifestation organisée par la Confédération Européenne des Syndicats (CES) le 29 septembre. Plus de 100 000 personnes ont défilé dans les rues de Bruxelles. Les syndicats belges sont venus en force mais une cinquantaine de délégations, représentant trente pays, ont fait le déplacement pour dire « Non à l'austérité - Oui à la croissance et à l'emploi ».
Au même moment, d'autres manifestations avaient lieu dans plusieurs pays (Espagne, Italie, Portugal, Lituanie, Allemagne, Lettonie, Finlande, Pologne, Irlande). La CES estime que c'est la plus vaste mobilisation jamais organisée à l'échelle européenne. Les travailleuses et les travailleurs refusent de payer pour une crise dont ils ne sont pas responsables.
En effet, la Commission et les États membres sont d'accord pour baisser, en un temps record, les déficits budgétaires et l'endettement afin de rassurer les marchés financiers. Cette volonté les conduit à mener des politiques d'austérité très dures au risque de supprimer le peu de croissance restante. La situation sociale déjà extrêmement dégradée par un chômage au plus haut, des inégalités, de la précarité et de la pauvreté largement répandues, pourrait encore s'aggraver. Les États membres s'attaquent les uns après les autres aux services publics, à l'emploi, aux salaires, aux retraites, à la protection sociale dans son ensemble. C'est notre modèle social qui est en danger. Ce sont les acquis sociaux qui sont partout remis en cause.
L'UNSA, avec la CES, revendique une autre politique, une politique de progrès social. La Commission et les États membres doivent absolument donner la priorité à la croissance pour créer des emplois de qualité. La CES va étudier les suites à donner à cette grande manifestation européenne lors de son prochain comité exécutif des13 et 14 octobre.
Consultez le site « l'UNSA et l'Europe » sur la page d'accueil du site UNSA http://europe.unsa.org/

Dix bonnes raisons de dire non aux projets et propositions de loi « Besson », « Hortefeux » et « Ciotti »

Dans le droit fil de l'appel citoyen « Face à la xénophobie et à la politique du pilori : liberté, égalité, fraternité » et de la manifestation réussie du 4 septembre dernier, l'UNSA avec d'autres organisations syndicales, politiques et associatives, a approuvé un texte qui met en exergue dix bonnes raisons de dire non aux projets et propositions de loi « Besson », « Hortefeux » et « Ciotti ».
Parmi ces raisons,
  • le refus des expulsions en raison de l'origine ethnique à l'exemple des Roms,
  • le refus de créer des Français de seconde zone en prévoyant la déchéance possible de nationalité pour les Français « de papier » et non ceux « de souche » ;
  • le refus de la présomption de culpabilité à l'égard des enfants étrangers nés en France qui devront prouver leur innocence pour devenir français à 18 ans ; le refus de la stigmatisation des pauvres et des gens du voyage ;
  • et le refus de l'amalgame entre immigration et délinquance repris de l'extrême droite.
L'UNSA appelle à combattre toutes les mesures qui portent atteinte aux droits et aux libertés, et à participer aux actions locales et nationales contre la xénophobie dont attestent certaines déclarations des plus hautes autorités de l'État, certains projets et propositions de loi. Des rassemblements et des manifestations auront lieu le 16 octobre contre le projet de loi « Besson ».

lundi 20 septembre 2010

Retraites, le Bureau National de l’UNSA veut élargir la mobilisation

Le Bureau National de l’UNSA réuni ce lundi appelle à faire du 23 septembre une grande journée de mobilisation pour s’opposer au projet de réforme des retraites du Gouvernement.
Pour le Bureau National, rien n’est joué et cela d’autant plus que le Sénat ne commencera à examiner le projet de réforme qu’à partir du 5 octobre.
Pour le Bureau national, les infléchissements apportés par l’Assemblée Nationale au projet de loi ne changent rien à ce qui fait le cœur de la réforme : les mesures d’âge.
Ces mesures et notamment le recul de 65 à 67 ans de la retraite à taux plein pénaliseront les plus faibles : les salariés précaires, les femmes. Ce qui rend ce projet de réforme d’autant plus injuste.
Le Bureau National confirme donc la volonté de l’UNSA, de ses fédérations de ses syndicats et de ses Unions territoriales de poursuivre et d’amplifier la mobilisation.
Celle-ci doit s’appuyer sur l’opinion publique qui, jusqu’à présent - et les sondages le montrent - a approuvé notre action.
Le Bureau National ne considère donc pas que l’appel à des grèves reconductibles soit un moyen d’action pertinent au niveau interprofessionnel.
Pour le Bureau National, après les journées d’action du 7 et 23 septembre, il est désormais nécessaire d’élargir la mobilisation à toutes celles et tous ceux qui ne peuvent se mobiliser en semaine. Sont visés prioritairement les salariés des petites et moyennes entreprises.
C’est la raison essentielle qui poussera l’UNSA, lors de l’intersyndicale qui se réunira le 24 septembre, à proposer une grande journée de mobilisation un samedi ou un dimanche.
Pour le Bureau national, c’est en élargissant la mobilisation que nous pourrons faire reculer le Gouvernement

mercredi 15 septembre 2010

RETRAITE: Le combat continue le 23 septembre 2010

      
               Le combat  continue
 La lutte pour le retrait de la réforme des retraites est loin d’être terminée. Le gouvernement même en infléchissant sa ligne, tente coûte que coûte de garder le cap vers l’appauvrissement des travailleurs qui auront la chance d’arriver à cet instant de la vie.
Le 24 Juin les travailleurs ont martelé les rues en nombre et nous avons eu un petit fléchissement.  Le 7 Septembre le résultat de la mobilisation (2,5 millions de personnes) a surpris le pouvoir qui tente une fois encore de lâcher un peu de leste :réduction du taux d’invalidité pour la pénibilité de 20 à 10%, étude du cas des personnes qui ont commencé à travailler tôt…mais il fait quand même voter le passage de 60 à 62 ans l’âge légal de départ  avec son corolaire le report de 65 à 67 ans le moment de bénéficier du taux plein sans craindre la décote. Ces mesures  loin d’ouvrir la voie de l’embauche   génèrent  au contraire  davantage  de précarité, sans oublier l’augmentation des cotisations (7,5 à 10,5% ) pour une bonne tranche des travailleurs.
                            Nou vé pa kè sa ki pani, péyé pou sa kini
Le fait de vouloir tout faire payer aux moins nantis relève aussi de la discrimination. Les  milliards d’euros à trouver ne peuvent venir que de la poche des travailleurs qui contribuent à hauteur de 85%, alors que les autres ne versent que l’équivalent de 5%. Le capital et les hauts revenus doivent  être pris en compte pour une plus grande part, dans l’esprit solidaire,  sinon, on ne retrouve pas les vraies valeurs de la république.
Toutes les propositions du pouvoir ont le même but, diminuer les revenus des travailleurs tout en alourdissant leur somme de travail. Cela ne correspond pas à  ce qu’on nous avait promis,  c’est de la pure injustice.
Face à cette délicate situation, L’UNSA est plus que jamais déterminée. Elle appelle tous ses adhérents et sympathisants  à participer massivement à la manifestation du  23 Septembre 2010 contre la réforme des retraites.
                                                                                                Fait aux ABYMES le  13 / 09 / 2010
                                                                                                            Le Secrétaire Général
  
UR UNSA Guadeloupe : 1, Rue de la Clinique 97139 LES ABYMES ; Tél/fax :0590 21 75 74                

mercredi 8 septembre 2010

Communiqué commun CFDT, CFE/CGC, CFTC, CGT, FSU, UNSA

Fortes de la réussite exceptionnelle du 7 septembre les organisations syndicales considèrent que les annonces du Président de la République, qui se voulaient une réponse aux mobilisations, ne modifient pas le caractère injuste et inacceptable de la réforme proposée.
Réunies le 8 septembre 2010 elles décident de poursuivre et d’amplifier le processus de mobilisation pour obtenir des mesures justes et efficaces afin d’assurer la pérennité du système de retraites par répartition.
Elles appellent à faire du mercredi 15 septembre, jour du vote par les députés du projet de loi, une journée forte d’initiatives et d’interpellations des députés, des membres du gouvernement et du Président de la République dans les départements et les circonscriptions.
Avant le débat au Sénat elles décident de faire du jeudi 23 septembre une grande journée de grèves et de manifestations dans tout le pays.
Le 8 septembre 2010

mardi 7 septembre 2010

Vu la situation catastrophique dans laquelle se trouve les contractuels et les vacataires, l'UNSA  EDUCATION Guadeloupe les invite à l'assemblée générale organisée par l'intersyndicale de l'Education le mercredi 8 septembre 2010 à 15h au Lycée Général et Technologique de Baimbridge.

dimanche 5 septembre 2010

Les Travailleurs de Guadeloupe, tout comme les Travailleurs français, sont concernés par cette réforme des retraites qui sera examinée le 07 Septembre 2010 au Parlement Français.
Ce projet de réforme des retraites est une véritable attaque contre les travailleurs qu’ils soient du privé ou de la Fonction Publique. Ce projet de réforme des retraites est dicté par la défense des intérêts du grand CAPITAL, des gwo pwofitan et s’inscrit en droite ligne de leur politique d’austérité et de rigueur pour faire face à
la crise du système capitaliste.
Le Gouvernement n’entend pas faire participer ses amis du grand capital pour financer les retraites. A terme,
les travailleurs et retraités vont payer plus de 25 milliards d’Euros, alors que les riches paieront moins
de 5 milliards d’Euros
.
Ce projet inique prévoit :
-          L’allongement de la durée de cotisation jusqu’à 42 ans et plus ;
-          Le report de départ à la retraite de 60 à 62 ans et de 65 à 67 ans pour partir à taux plein ;
-          La remise en question de la pénibilité du travail pour certaines catégories professionnelles ;
-          La mise à mal du régime des retraites par répartition ;
-          La baisse du montant des pensions et retraites.

NOU PÉ KÉ AKSEPTÉ SA YO VLÉ FÈ-LA

La Guadeloupe, frappée à la fois par la crise du système colonial et capitaliste, se caractérise par
un chômage important, la précarité de l’Emploi, des licenciements massifs et une grande cherté de la vie ; ce projet de réforme aura des conséquences très néfastes pour l’ensemble des travailleurs :
-          Le départ plus tard à la retraite pénalisera l’accès des jeunes à l’emploi
-          Les travailleurs à temps partiel notamment les femmes n’auront pas droit à une retraite décente
et risque de travailler jusqu’à la fin de leur jour
-          La suppression de la bonification du tiers

SA KE PLI RED EN GWADLOUP

Les retraités du privé comme du public ont déjà du mal à joindre les deux bouts. Des salaires plus faibles imposeront des pensions de retraite encore plus faibles. Les organisations syndicales :
CFTC / CGTG / FO / FSU / SUD PTT GWA / UIR CFDT/ UNSA
Appellent : jeunes, chômeurs, travailleurs et retraités à la mobilisation.
Tous en grève le Mardi 07 septembre 2010
pour exiger le retrait de ce projet de réforme.
Rendez-vous pour la manifestation devant la Mairie de Pointe-à-Pitre à 8h30

Pointe-à Pitre le 01 septembre 2010.

RESTEZ INFORME(E)!

Google Groupes
Abonnement au groupe Ur Unsa Guadeloupe
E-mail :
Visiter ce groupe

Où nous trouver?

Afficher Siège de l'UR-UNSA Guadeloupe sur une carte plus grande

Rechercher dans ce blog

Suivez-nous!

Google Groupes
Abonnement au groupe Ur Unsa Guadeloupe
E-mail :
Visiter ce groupe